mercredi 11 novembre 2009
RER B: trafic "quasi normal" jeudi, selon la RATP
Mon foie me fait mal, j'ai un début de lumbago, mes genoux sont pourris (mais je suis le roi du saut disco punk), j'ai une douleur qui me fait furieusement penser à mes crises d'appendicite adolescentes, mon lumbago semble vouloir revenir.
Je suis vieille.
C'est un fait. Ce sont des faits.
dimanche 1 novembre 2009
"t'as un appartement magnifique, pourquoi tu prends des anxiolytiques?"
A Denis, en faim de "diner"
Celle que l'on cache, la planquée, l'insortable.
Je ne sais pas exactement quand c'est sorti. Ce devait être au détour d'une conversation innocente avec Axelle, mon ex-rédac-chef. D'un coup l'énervement. Petit Pierre me cache.
Plus tard, il m'explique que s'il ne m'invite pas c'est parce qu'il a peur (humpf c'est étonnant) de ma réaction devant ses amis (c'est quoi le truc? Ils sont bayrouistes?), ivre ou non. Et vice-versa.
Je ne creuse pas plus loin. Fais semblant de croire à ses explications confuses. Je suis habitué et ça me rassure toujours même si et si.
(on sent que j'ai pas envie là non?)
dimanche 30 août 2009
Hey big mama, tu rentres chez toi avec tes corrections de merde ok?
vendredi 28 août 2009
La foire aux virgules.
Passer, donner un coup de pied pour voir, regarder les répercussions de l'impact, repartir. C'est ma vie.
Ma soeur, Michel, Denis, Timothy... une révolution à chaque fois. Je dévaste, je chamboule, je recrée, je relance.
"il faut te supporter (dans tous les sens du terme) mais ça va le coup (si on résiste)."
Denis R.
On reviendra plus tard sur les vertus du coup de pied.
Sinon, l'angoisse en entrant chez mère grand. Cette impression de veillée pré-funéraire (pré-funèbre?). La vieillesse. Le repas, le vin, les confidences, le taxage de thunes, la fuite. L'amour quand même. The last supper en boucle.
Et puis vous, vous que j'emmerde. vous qui ne comprenez rien, jamais, qui ne voulez pas comprendre. vous qui ne pouvez focaliser sur aucune autre chose que vous. vous qui n'êtes rien. Ce rien qui est pourtant mon sujet prioritaire, mon obsession. Vous.
L'incompréhensible. Celui qui dit :
" et encore une chose : le mépris et la conscience de classe vous dépassent. privilège des +5 issus de milieux favorisés, rendus encore plus beaux et animés d'un désir et d'une soif encore plus intenses par une chute violente."
La reine du quart de tour. La maniaco dépressa ultime. La drama queen de 12 ans. Vous m'intriguez.
GIMME MORE.
(et je sais on dirait du mauvais Duras)
mercredi 19 août 2009
Ouais!
Another day, another drama...
La micro pdblogosphère, celle que je lis, 5 blogs quoi, est en émoi. Vichy is back. Puis non. Puis des excuses. Puis des explications. La fête, du mouvement, des sentiments. Un mini feuilleton en cette fin d'été. Déja fini. Dommage. (et pas de lien c'est interdit).
Je donnerais cher pour lire l'échange de mail.
Sinon :
Tiens, on a découpé une femme en morceaux
Rue de la Bienséance, à deux pas du château
On trouva ce matin une malle d'osier
Renfermant les morceaux de Pélasie Rosier
Une ancienne danseuse des Folies Bergères
Premier prix de beauté et de danse légère
Elle avait soixante ans, plus connue autrefois
Sous le fier pseudonyme de Lola, Lola
Elle envoûtait les foules et des salles entières
L'acclamaient en hurlant aux soirées de premières
On a ouvert la malle, et aussi une enquête
On attend les détails, la police est discrète
On pose des questions, on fouille l'entourage
Afin de découvrir l'auteur du découpage
J'ai été arrêtée par un car de police
En rentrant de l'école où j'ai mis votre fils
Je me suis renseignée, on cherchait un sadique
Que certains qualifiaient de fou métaphysique
D'autres disaient de lui que c'est laid, que c'est lâche
L'arme du crime étant ou la scie ou la hache
Le monstre avait coupé la dame savamment
Et rangé les morceaux avec discernement
Dans l'ordre énuméré par l'ordre des docteurs
Avec les pieds en bas Arrêtez! Quelle horreur!
On dit que l'on s'agite en milieu informé
Que la population ne doit pas s'alarmer
Je vais aller voir ça, le mystère m'enchante
Puis je prendrai mon train
Il va en perme à Nantes!
Au revoir, à lundi
Prenez votre bagage
Au revoir, mes amis
Et faites bon voyage!
Dieu que ce crime est laid, et quel assassin sale!
Il rangea cependant les morceaux dans la malle
Dans la tête, en boucle; je travaille en musique.
samedi 18 juillet 2009
"Il manie très bien le second regret."
Alex à la première bière et à propos de son mec/ex. Ca promet.
samedi 11 juillet 2009
Sinon les mégots de cigarettes épars autour du lit c'est très joli mais ça laisse des brulures sur la parquet. La vitre de la porte brisée. Le miroir dans le lavabo de la salle de bains. Moi je sais manier le sens. Un poil lourd mais efficace.
J'enlève les débris qui égaient le sol ou je me coupe les pieds avec comme acte symbolique?
en vrac, jeté. encore ivre de la veille.
Je suis d'une très grande tristesse. j'ai passé une soirée avec Timothy. Comme avant. Un condensé de vie. Ni avec toi, ni sans toi. Je l'aime. Je casse les vitres. (genre en résumé)
"J'aime beaucoup Catherine.
Elle t'aime beaucoup aussi. Mes amis t'aiment beaucoup.
Ils me manquent tout de même.
Oui mais ce sont mes amis."
HAAAAAA. HAAAAA. HAAAAAA.
"J'ai passé une année vide. Je ne me souviens de rien sauf de la cité Aubry. Trop de focus pour avoir une vie personnelle"
"Tu me manques, je suis malheureux sans toi mais plus jamais".
Il offre puis il reprend dans la même phrase. Comme d'habitude.
Cicatrice, contention, self harming.
Sa barbe, rousse et blanche, ses yeux, son élégance, la facilité, la finesse de son corps, ses blagues nazes. La classe internationale.
T-I-M-O-T-H-Y P.
T-I-M-O-T-H-Y P.
J'ai été Madame P. J'en suis fier. Ca peut me manquer par moment. Pas tout le temps. Pas certain. Ce matin. Hier soir. Je suis redevenu cette personne pour une soirée. Compréhension absolue. Entente magnifique.
La fuite hurlante, le vélo naze. Il a perdu 4 paire de lunettes, un vélo, un tombereau de thunes, ses histoires de cul sont compliquées, il boit trop, s'engueule avec les gens dans la rue, traine au bois de Vincennes, a failli tomber amoureux d'un mec de 35 ans anorexique et alcoolique mais finalement c'était trop compliqué, n'a toujours pas réglé ses histoires d'appartement, est triplement locataire, pas propriétaire, hurle, ne veut pas, crie que si. Je crois qu'il m'aime encore. Je lui ai fait beaucoup de mal mais du bien aussi.
Il est magnifique, désinvolte, d'une aisance déconcertante. L'élégance tout simplement.
Je suis passé à côté de l'amour hurle Brigitte.
Comme des envies d'avoir mal. J'écrase le miroir sur mon front. Je le casse sur mon front. Pas de cicatrice. Facile.
Il est beau, je suis beau, nous sommes beau. Le couple ultime et improbable. La souffrance de cette perte. Pas résolue. Pas réglée . Compliquée.
S'il y a encore du conflit peut-être il y a encore de l'amour. L'impossibilité de ça. L'amour.
Je ne me déteste pas. Je n'ai pas gagné, je n'ai pas perdu. C'est au-delà. Ailleurs
Je l'aime encore. J'ai encore de l'alcool dans le sang.
Puis cet appel que je n'aurais jamais du passer. Un sos. De l'apaisement, du réconfort. Une utilisation. Une prise d'otage dégueulasse.
"Je vous embrasse,prenez soin de vous et bon courage." Une femme au téléphone dans la rue pendant que je tape ce post.